Témoignages d'étudiants et de diplômés en géomatique

Vous découvrirez à travers ces diverses témoignages, l'expérience de nos étudiants et diplômés en géomatique présentant leur programme d'études, ce qui les animent, ce qu'ils aiment et ce qui les passionnent.

Yann Deschênes, baccalauréat en génie géomatique

Une expérience inoubliable au Département des sciences géomatiques de l'Université Laval

Après avoir été sur le marché du travail pendant quelques années dans le domaine de l’informatique de gestion, je recherchais un milieu un peu plus scientifique où mes études préalables en techniques de l'informatique allaient être complémentaires à ma réorientation académique. La géomatique, un domaine qui m’était inconnu à l’époque a été un véritable coup de foudre!

Dès le début de mon baccalauréat,  j’ai compris que j’avais fait le bon choix de venir étudier à l’Université Laval. En effet, l’ambiance au Département de géomatique m’est vite apparue comme celle d’une grande famille où tout le monde se connaît et où l’emphase est vraiment le succès des étudiants en vue d’en faire des professionnels. En effet, la grande quantité d’activités sociales, culturelles et sportives comme le Festival des sciences et génie, qui se déroule une fois par année sur le campus, en fait un milieu des plus stimulants, favorisant l’appartenance et la création de liens avec les autres étudiants. J’y ai d’ailleurs rencontré des gens qui sont devenus de véritables amis.

Je termine actuellement mon parcours à l’Université Laval, après 6 ans et 2 enfants! En effet,  les efforts que j'ai mis, m’ont permis d’acquérir une persévérance hors pair qui va m’accompagner dans ma future carrière. Dans un milieu dynamique et vivant, les programmes en géomatique combinent à la fois une base théorique digne d’une grande université reconnue internationalement et d’un système de camps pratiques et de stages qui permettent d’intégrer à notre formation l’aspect terrain de notre profession.

Finalement, mes années passées à l’Université Laval m’ont permis de vivre des expériences inoubliables, tout en m’assurant une formation solide qui me garantit un avenir très prospère. En effet, le taux de placement en géomatique est phénoménal puisque depuis quelques années, la profession fait partie des carrières qui ont la côte comme en témoignent quelques articles apparus dans Jobboom. Donc si vous voulez faire de votre passage à l’université une expérience unique et inoubliable, je vous invite à choisir ce programme qui vous permettra d’aller au bout de vos passions. Car, choisir la géomatique c’est plus qu’un choix de carrière, c’est un choix de vie!

Marilyne Ouellette, baccalauréat en génie géomatique

Les étapes de mon cheminement : une route sinueuse où j’aurais vraiment eu besoin d’un GPS!

Au niveau scolaire, tout commence au cégep, lorsque j’ai fait mon entrée dans le programme de sciences humaines, volet culture nord-américaine et médias. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire à ce moment-là. Lorsque fut le temps de choisir un programme universitaire, j’ai pris la décision d’amorcer un baccalauréat en design industriel que j’ai poursuivi pendant 2 ans. Finalement, je ne m’épanouissais pas pleinement dans ce choix. C’est à ce moment que je découvris le baccalauréat en sciences géomatiques permettant de devenir arpenteure-géomètre qui m’a ensuite mené vers le génie géomatique. Il y a d’ailleurs deux années communes à ces deux formations.

Étant donné que j’avais fait mon DEC en sciences humaines, je devais faire 3 cours de mathématique et 3 cours de physique de niveau collégial. Je me suis donc inscrite à ces cours préalables à l’Université Laval. Ce retour, je dois l’avouer n’est pas des plus faciles, mais ce qui m’attend ensuite est beaucoup plus passionnant.

Les enjeux de mon domaine sont considérables, mais se rapportent toujours à l’avenir de notre territoire sur la planète, ce qui en fait un choix de carrière très intéressant. J’espère, par mes connaissances apprises à l’université et au travail, pouvoir donner aux générations futures, un savoir important sur l’environnement qui nous entoure. Je devrai démontrer un professionnalisme à la hauteur de mon titre. De surcroît, je contribuerai à une meilleure connaissance de notre territoire et de notre environnement, être une professionnelle compétente qui favorise une meilleure cohabitation. Voilà ce qui me passionne dans un avenir prochain et ce qui me motive à étudier en géomatique! 

Karoline Vallée-baccalauréat en sciences géomatiques

« Quand j’ai commencé le cégep, je pensais, hors de tout doute, aller faire un baccalauréat dans le domaine de la santé. Après ma première année, j’ai commencé à me poser des questions. J’ai passé des journées entières à regarder l’ensemble des programmes universitaires québécois. Il n’y a qu’un seul programme qui semblait me convenir et c’était le baccalauréat en sciences géomatiques. Les bases de ce programme sont les mathématiques, l’informatique et le droit appliqué au territoire. Étant une personne aimant analyser un problème sous toutes ces facettes avant de le résoudre, ces bases me conviennent pleinement.

J’ai besoin de changement continuellement, donc savoir que je vais occuper un emploi où il faut faire autant du travail de bureau que de terrain me réjouit. De plus, le programme offre la possibilité d’effectuer des stages rémunérés durant les étés. J’appréhendais beaucoup la période de recherche de stage, mais en une seule journée, j’avais conclu une entente avec un employeur. Bref, Le manque d’arpenteur-géomètre nous favorise, car nous avons la chance de travailler partout au Québec. »

 
Luc Blais-Desgagné, baccalauréat en sciences géomatiques

Les stages d’été : une occasion de travailler à l’intérieur comme à l’extérieur

J’ai choisi le baccalauréat en sciences géomatiques puisque c’est le seul programme au Québec qui donne accès à la profession d’arpenteur-géomètre. Cette profession m’a attiré puisqu’elle touche à la fois à un volet scientifique et légal. La formation que nous y recevons est très multidisciplinaire, ce qui est à l’image d’une carrière en géomatique. Que ce soit par les mathématiques qui nous permettent de bien calculer et implanter divers projets à haute précision, les connaissances informatiques permettant la création de cartes thématiques à l’aide de logiciels à la fine pointe de la technologie et la compréhension approfondie du fonctionnement des outils tels que les GPS. De plus, on y apprend comment interpréter les lois et règlements affectant le territoire et l’environnement qui nous entoure afin de bien renseigner divers intervenants ayant à interagir avec des limites de propriété.

Durant mes stages d’été, j’ai eu l’occasion de travailler à l’intérieur comme à l’extérieur en vue d’implanter divers bâtiments, de procéder à la pose de bornes et à matérialiser des lignes de lots. J’ai participé à l’implantation de repères de nivellement servant à la construction de routes et à la vérification la conformité d’un héliport. L’ambiance au sein du Département des sciences géomatiques est chaleureuse et on se rend vite compte qu’il est facile de s’impliquer et de prendre part à la vie étudiante.

Les perspectives en géomatique sont remplies de défis intéressants qui ne cessent de croître avec les avancées technologiques telles que l’imagerie satellitaire, drone, GPS (GNSS) et Lidar.

Claudiane Renaud, baccalauréat en sciences géomatiques

Un domaine qui m’était totalement inconnu : la géomatique

Une réorientation de carrière m’a menée vers un domaine qui m’était totalement inconnu : la géomatique. Outre le côté science, ce qui m’a attiré vers ce programme est la possibilité d’explorer le territoire ainsi que de combiner le travail de bureau et de terrain. J'ai trouvé ce programme très stimulant par la diversité des cours offerts. De plus, le petit côté historique est intéressant, car il permettait de mieux comprendre la situation actuelle du Québec sur le plan de la législation, de la division de notre territoire ainsi que de l’évolution des différentes techniques de mesure de la Terre utilisées au fil du temps. En plus d’enrichir mes connaissances personnelles, tout cela m'a été fort utile pour travailler avec d’anciens documents d'arpentage. Au cours de ma formation, j’ai appris à développer mon esprit critique qui me sera d’une grande utilité tout au long de ma carrière. En plus de la formation scolaire, j’ai eu la possibilité de parfaire mes connaissances avec les stages en milieu de travail. Comme ce domaine a plusieurs champs d’application, le choix n’est pas restreint. Lors de mes deux premiers étés, j’ai eu la chance d’explorer l’implication de la géomatique dans le transport tant maritime que terrestre en travaillant pour Pêches et Océans Canada ainsi que pour le ministère des Transports du Québec, où j’ai fait partie d’une équipe terrain.

Sylvain Hotte, microprogramme de 2e cycle en géomatique

La formule à distance est variée et conviviale.

Bien qu’ayant plusieurs années d’expériences en informatique, je désirais réorienter ma carrière vers un domaine d’avenir. La géomatique a été pour moi ce domaine. Après avoir effectué des recherches sur les différents programmes s’offrant à moi, le microprogramme en géomatique de l’Université Laval s’est avéré une excellente option. En plus de me permettre d’avoir un aperçu des différents aspects de la géomatique, il était offert selon une formule de formation à distance. Ceci était un avantage pour moi, car je demeure en Outaouais.

La formule à distance est variée et conviviale, allant des notes de cours à des sessions en ligne. Les forums de discussion sur la plateforme du cours sont aussi très utiles pour échanger avec les enseignants et les autres élèves. Tous les outils nécessaires sont accessibles à distance ou téléchargeable.

Finalement, le microprogramme a été pour moi la porte d’entrée pour la maîtrise. Il m’a permis de poursuivre mes objectifs de carrière.

Judith-Marie Beaudoin, maîtrise en sciences géomatiques

Une maîtrise en sciences géomatiques après 6 années sur le marché du travail

Depuis le secondaire, je sais que je veux faire une maîtrise, mais après mon baccalauréat en sciences géomatiques, je n’avais plus la motivation d’étudier. J’ai donc travaillé professionnellement sur une période de six ans. Cette idée de maîtrise ne me quittait pas :  quand je me suis lancée dans les démarches, un an plus tard, je débutais ma maîtrise. Après toutes ces années de réflexion, mes objectifs étaient clairs : apprendre à faire de la recherche, approfondir un domaine des sciences géomatiques et réaliser un projet de recherche multidisciplinaire incorporant un domaine culturel. Mon directeur de maîtrise m’a orienté vers un programme de maîtrise spécialisé en  sciences géomatiques et muséologie. Je suis emballé par mon projet de recherche et je réalise à quel point beaucoup de problèmes de recherche peuvent se poser en terme spatial. Les sciences géomatiques ne sont plus seulement, pour moi, des techniques et méthodes de mesure et de représentation, mais aussi, des concepts qui forment mon intellection du monde. La multidisciplinarité enrichi ma réflexion et mon parcours de manière unique.

Vincent Thomas, maîtrise en sciences géomatiques

L'ajout d'une maîtrise à mon baccalauréat m’a ouvert les portes vers une carrière excitante

Je suis un diplômé à la maîtrise avec mémoire en sciences géomatiques. Mon projet avait pour but de voir comment augmenter la réalité partout et en tout temps à l'aide de données géospatiales dans un contexte de jeu mobile. Ce projet touche donc au domaine de la réalité augmentée, qui est l'ajout d'éléments virtuels dans le monde réel. En complément à ma formation d'ingénieur en géomatique, j'ai suivi des cours de modélisation 3D, de développement de logiciels et de vision numérique. Ma maîtrise se situait dans un projet d'une plus grande envergure et qui regroupait des chercheurs provenant de plusieurs pays ainsi que des partenaires privés. Les échanges entre les universités y sont encouragés. Deux professeures m’ont supervisé et m’ont guidé dans mes recherches en m’offrant un excellent encadrement. L'ajout d'une maîtrise au baccalauréat permet d'acquérir des connaissances sur un sujet très pointu et m’a ouvert les portes vers une carrière excitante. Je suis maintenant ingénieur et spécialiste en technologie de l'information chez Fujitsu Canada.

Rodolphe Devillers, maîtrise et doctorat en sciences géomatiques

La réputation du Département des sciences géomatiques et les nombreuses occasions d’emploi facilitent grandement l’entrée sur le marché du travail

« Après des études en géologie, j'ai effectué une maîtrise et un doctorat au Département des sciences géomatiques. Mon idée initiale était d'accroître ma connaissance du domaine des systèmes d’information à référence spatiale (SIG) pour l'appliquer à la géologie, mais j'ai rapidement trouvé un intérêt dans l'étude des SIG. Mon passage par l’Université Laval a été très enrichissant. Le Département est très dynamique et possède un nombre important de chercheurs spécialisés en SIG qu'aucun autre département au Canada ne possède, et probablement peu dans le monde.

L'environnement multidisciplinaire a aussi été très enrichissant pour mes travaux de recherche, me permettant d'avoir une meilleure compréhension de la géomatique dans son ensemble. De plus, la réputation du Département des sciences géomatiques et les nombreuses occasions d’emploi facilitent grandement l’entrée sur le marché du travail. J'ai eu la chance de faire ma recherche dans le cadre du réseau de recherche canadien GEOIDE ainsi que sur un projet de la communauté européenne, ce qui m'a permis entre autres de passer un an en France pour une partie de mon doctorat.

Après mon passage à l’Université, j'ai effectué un stage postdoctoral chez Géomatique Canada et j’ai ensuite intégré un département de géographie en milieu anglophone comme professeur de cartographie/SIG. C'est un emploi qui me permet d'enseigner au niveau universitaire et de continuer mes travaux de recherche. On a beaucoup de liberté, dont celle de travailler sur ce qui nous intéresse, ce qui n'a pas de prix... »

Teriitutea Quesnot, doctorat en sciences géomatiques

Teriitutea Quesnot, doctorat en sciences géomatiques

Ce que j’apprécie le plus dans mon projet de recherche au doctorat en sciences géomatiques à l'Université Laval, c’est de pouvoir faire une recherche qui intègre pleinement la dimension humaine ! Les projets de recherche au Département des sciences géomatiques touchent autant à la cartographie, la réalité augmentée, la géodésie, aux données géographiques qu’aux systèmes géospatiaux. Mais, il est aussi possible de réaliser un projet de recherche centré sur l’Homme. Certains chercheurs sont intéressés par la cognition ou encore la dimension sociale des SIG. Avoir la possibilité de travailler avec ces personnes sur ces thématiques-là est vraiment un plus.

Les étudiants gradués qui font de la recherche à la maitrise et au doctorat ont tous un espace personnel pour travailler convenablement. Dans mon cas, nous avons également une très bonne visibilité sur Internet avec le site web du Centre de recherche en géomatique : chaque étudiant dispose d’une fiche personnelle avec photo / coordonnées / résumé de la thèse / publications. C’est un atout de taille pour nous « apprenti-chercheurs ».

Je pense que la ville de Québec est parfaitement propice aux longues études comme le doctorat. C’est une ville relativement dynamique à taille humaine, calme et avec pas mal d’espaces verts. Le campus de l’Université Laval est grand ; il y a de l’espace on ne se sent pas à l’étroit ! Il y a tout à l’intérieur et à proximité comme une institution bancaire, un centre de location de voitures, un pub, une coop zone, les centres commerciaux à 5 minutes à pieds, etc. Petit plus pour les étrangers : le Bureau de la vie étudiante propose chaque session des activités de découverte de la ville de Québec et de ses environs ; à un tarif vraiment abordable. C’est vraiment sympa! De plus, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique est de taille humaine. Les étudiants dans les départements se connaissent pour la plupart. Il y a vraiment une bonne ambiance !